Meilleur logiciel de gestion des temps et des congés : le classement qui ose parler de prix

Sommaire (14 parties)
- Comment j’ai noté : la méthode, avant le classement
- Le classement en un coup d’œil
- Skello : le plus complet sur le planning, côté terrain
- Octime : la suite pour les structures qui ont de la masse
- Kelio : la badgeuse, à l’ancienne et à assumer
- Combo : léger, pensé pour les petites équipes de terrain
- Factorial : la suite RH avec un module temps
- Eurécia : un SIRH modulaire qui compte les temps parmi ses briques
- Lucca Timesheet et Absences : la brique temps d’un SIRH
- Le prix : le point où tout le panel se tait
- Quel outil selon ton cas
- L’obligation de décompte : ce que dit l’article L3171-2
- Ce que ça change pour toi
- Et maintenant
Le meilleur logiciel de gestion des temps et des congés dépend de ton équipe. Pour des équipes de terrain avec plannings mouvants, Skello arrive en tête de ma grille, suivi d’Octime et de Kelio pour les structures plus grosses ou postées. Pour un bureau, une suite RH suffit. Aucun éditeur du panel ne publie de grille de prix détaillée.
Tu cherches un logiciel de gestion des temps et activités. Tu tapes la requête. Tu tombes sur sept pages qui promettent toutes de « simplifier le quotidien des managers ». Tu cherches le prix, tu trouves « demander une démo ». Tu cherches ce qui distingue les outils, tu trouves le même mot : « conforme ».
Je fais ce métier depuis plus de quinze ans, chez Amalo, sur des missions logistique, supply chain et industrie. Les équipes qui bossent en horaires décalés, je les croise tous les mois. Et le sujet « comment on décompte leur temps » revient à chaque fois que je creuse l’organisation d’un site. Pas parce que c’est sexy. Parce que c’est là que ça casse : un planning dans un tableur, un badge qui ne parle pas à la paie, un manager qui jongle avec les congés par SMS.
Voilà donc un classement. Avec une méthode, une grille et des notes. Les notes sont les miennes, la grille est subjective, et je te dis comment elle est faite avant de te dire qui gagne.
Comment j’ai noté : la méthode, avant le classement
Première précision, parce qu’elle compte. Je n’ai pas testé ces logiciels. Je ne les ai pas installés, je n’ai pas pointé dedans, je n’ai pas fait tourner une paie. Ce classement repose sur une chose : ce que chaque éditeur publie sur sa page d’accueil, relevé le 23/10/2026. Si une fonction n’est pas écrite sur la page, elle ne rapporte pas de points. Ça ne veut pas dire que l’outil ne la fait pas. Ça veut dire que l’éditeur ne le dit pas là.
La grille compte six critères, pondérés. Les poids sont annoncés d’avance, pas ajustés après coup pour faire gagner mon favori.
- Planning et règles de conformité, 25 % : création des plannings, prise en compte des contraintes (convention collective, durées maximales, temps de repos), alertes.
- Pointage et badgeage, 20 % : badgeuse physique, tablette, mobile, géolocalisation, suivi prévu contre réalisé.
- Congés et compteurs, 15 % : demandes de congés, gestion des compteurs, prise en compte de la convention.
- Export vers la paie, 10 % : interface ou préparation de paie annoncée.
- Adéquation taille et équipes postées, 20 % : à quelles tailles d’entreprise et à quels secteurs l’éditeur dit s’adresser, et ce que ça laisse présager pour du 2×8 ou 3×8.
- Transparence tarifaire, 10 % : ce que tu peux savoir du prix sans parler à un commercial.
Chaque critère est noté sur 20, puis pondéré. La note finale est sur 20. Elle mesure la couverture annoncée du besoin « temps, plannings, congés », pas la qualité d’un SIRH complet. Un outil excellent en paie mais discret sur les plannings sera mécaniquement moins bien classé ici. C’est un choix de grille, pas un jugement sur le reste de la suite.
Cette page est mise à jour régulièrement. Si un éditeur constate une erreur factuelle sur sa fiche, il peut me le signaler et je corrige les faits.

Le classement en un coup d’œil
| Rang | Outil | Note /20 | Profil principal | Prix publié |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Skello | 14,5 | Équipes de terrain, de 2 à plus de 200 salariés | Sur devis, essai gratuit de 14 jours |
| 2 | Octime | 14,3 | ETI et grands comptes, version clé en main pour structures plus petites | Sur devis |
| 3 | Kelio | 13,6 | Du petit au grand compte, pointage sur bornes | Sur devis |
| 4 | Combo | 12,1 | Petites équipes de terrain, hôtellerie, commerce | Sur devis, essai gratuit de 7 jours sans carte |
| 5 | Factorial | 11,4 | Suite RH avec module temps | À partir de 6,9 € par mois et par utilisateur selon le titre de la page, 6,5 € selon le titre d’onglet |
| 6 | Eurécia | 10,9 | SIRH modulaire, PME et ETI | Prix par collaborateur selon modules, aucun montant affiché, essai de 30 jours |
| 7 | Lucca (Timesheet, Absences) | 9,5 | SIRH modulaire, finance et RH | Sur devis, démo à réserver |
Lis la dernière colonne deux fois. Sur sept éditeurs, un seul affiche un montant, et il en affiche deux. Je reviens là-dessus plus bas, parce que c’est le vrai scandale tranquille de ce marché.
Skello : le plus complet sur le planning, côté terrain
Skello est numéro un de ma grille, et la raison tient en un mot : planning. La page décrit la création et la modification des plannings avec calcul du coût en direct. Elle décrit aussi un planning dit intelligent, qui propose une trame selon les effectifs, les créneaux, les compétences, les disponibilités et la convention collective, le manager validant ensuite. S’ajoutent la suggestion de remplaçants, l’anticipation des pics et des alertes de conformité sur les durées maximales et les temps de repos.
Côté suivi, l’éditeur annonce un badgeage sur tablette ou mobile avec géolocalisation, une comparaison prévu contre réalisé, le calcul des heures supplémentaires et des majorations, des feuilles d’heures signables, les congés depuis le mobile et des compteurs de congés payés, RTT et repos compensateurs de remplacement selon la convention.
La cible affichée : les équipes de terrain, de 2 à plus de 200 salariés, dans l’hôtellerie-restauration, le commerce et la grande distribution, la pharmacie, le médical et l’optique, la construction, l’industrie, les services et les loisirs. Pas de tarif sur la page, un essai gratuit de 14 jours. La page tarifs n’était pas accessible au moment du relevé.
Ce qui me retient de lui donner plus : l’export vers la paie n’est pas décrit en toutes lettres sur la page d’accueil, et le prix reste caché derrière un commercial. Sur la logique « le planning d’abord, le reste suit », c’est pourtant le dossier le mieux étayé du panel.
Octime : la suite pour les structures qui ont de la masse
Octime se présente comme une suite modulaire de temps et plannings RH. Les modules annoncés : suivi du temps, planning, congés et absences, badgeage, interface paie, portail RH et application myOCTIME pour les salariés. Deux briques ressortent. OCTIME Expresso, une solution clé en main pour les structures plus petites (la page parle de 25 à 200 salariés, une autre de 10 à 200, l’éditeur n’est pas raccord avec lui-même). Et STAFFELIO, dédié aux remplacements et aux renforts.
Les secteurs cités : santé, retail, hôtellerie, collectivités, services. OCTIME vise les ETI et les grands comptes, et la FAQ évoque des entreprises de 200 à 50 000 salariés.
Dans ma grille, Octime gagne des points sur l’interface paie annoncée et sur l’adéquation aux grandes organisations. Il en perd sur la transparence : aucun prix, démo à demander. Un point d’attention concret : si tu as moins de dix ou vingt salariés, tu n’es manifestement pas le cœur de cible. Lis la page Expresso avant de t’enthousiasmer.
Kelio : la badgeuse, à l’ancienne et à assumer
Kelio est l’outil qui parle le plus clairement du pointage physique. Sa page décrit un module Time and Attendance : suivi du temps, horaires flexibles, heures supplémentaires, temps partiel, absences et congés. Le pointage se fait sur des bornes Kelio installées sur site, ou par déclaration dans le logiciel, y compris hors site. Il y a un planning d’équipe avec contraintes et une supervision du télétravail.
L’éditeur cible aussi bien les petites structures que les grandes entreprises, mentionne le secteur public, et affiche des grands comptes parmi ses logos. Pas de prix, une démo gratuite.
Si ton sujet est « badgeuse logiciel » au sens littéral, une borne au mur de l’atelier qui enregistre les entrées et les sorties, Kelio est le plus lisible du panel. Sa note de planning est plus modeste que celle de Skello : la page parle de contraintes, sans détailler les règles de conformité ni les alertes. Et rien n’est dit sur l’export vers la paie, d’où une note prudente sur ce critère.
Combo : léger, pensé pour les petites équipes de terrain
Combo vise ce qu’il appelle la « deskless workforce » : ceux qui n’ont pas de bureau. Hôtellerie, alimentaire, boulangerie, commerce de détail, sport, restauration, pharmacie. La page annonce la gestion du temps (planning, congés et absences, pointeuse digitale), un volet RH (registre du personnel, contrats et avenants, signatures électroniques, onboarding), un tableau de bord, la préparation de la paie avec intégration à un logiciel de paie, une application pour l’employé et des plannings envoyés par SMS.
Chiffres déclarés par l’éditeur, donc à prendre comme tels : plus de 10 000 entreprises et 150 000 salariés utilisateurs. Pas de prix, mais un essai gratuit de 7 jours sans carte, ce qui est un vrai plus pour tester sans engagement.
Ce qui limite sa place dans le classement : rien sur la page ne parle de contraintes conventionnelles poussées ni d’équipes en rotation continue. Pour une boulangerie ou un restaurant, parfait sur le papier. Pour un site à trois équipes tournantes, la page ne me donne pas assez pour le défendre.

Factorial : la suite RH avec un module temps
Factorial est le seul de ma sélection à afficher un montant, c’est pourquoi il obtient la meilleure note de transparence. La page tarifs annonce « à partir de 6.9€ par mois et par utilisateur » dans le titre de la page, et « dès 6,5 €/utilisateur/mois » dans le titre d’onglet. L’écart n’est pas expliqué. La facturation est par utilisateur, des plans sur mesure arrivent après une démo, Factorial Core est inclus dans tous les plans, et les modules optionnels (Temps, Talents, Finance, Gestion IT) n’ont pas de prix affiché. Autrement dit : le prix d’appel est visible, le prix réel de ta configuration ne l’est pas.
Fonctionnellement, la page annonce des absences, du suivi du temps et des plannings, plus des modules paie (préparation et vérification, signature électronique, coffre-fort) et recrutement. L’éditeur déclare plus de 17 000 entreprises clientes.
La suite est large. Mais sur les critères propres au temps et aux plannings, la page d’accueil reste moins détaillée que celle des spécialistes : pas de mention de règles conventionnelles ni de badgeage dédié. D’où le milieu de tableau.
Eurécia : un SIRH modulaire qui compte les temps parmi ses briques
Eurécia regroupe administration RH, gestion des temps, notes de frais, paie, talents et pilotage, avec des modules à la carte. Sur le temps : congés et absences, temps et activités en temps réel, planning. Sur la paie : préparation et vérification, avec un espace pour les variables. Et un module Transparence salariale, présenté comme nouveau et rattaché à la directive européenne 2023/970. Pour le contexte rémunération et coût, jette un œil au coût réel d’un salarié pour l’employeur.
La cible : PME et ETI, avec une mention des TPE dans la section tarifs, et du multi-sites. Trois offres, TPE, PME, ETI, un prix « par collaborateur selon les modules », et aucun montant affiché. Essai gratuit de 30 jours, le plus long du panel.
Pour qui veut un SIRH qui fait aussi du temps et des congés, c’est cohérent. Pour qui cherche d’abord un outil de planning d’équipes postées, la page n’en parle pas assez pour que je le mette plus haut.
Lucca Timesheet et Absences : la brique temps d’un SIRH
Lucca est un SIRH modulaire. Côté temps : Timesheet (temps et heures supplémentaires), Absences, Office (travail hybride). Côté paie : Payroll Assistant, Payslip, Compensation. Côté SIRH : Core HR, Talent, Business expenses, avec une IA optionnelle appelée Ask Lucca. La cible principale est composée des salariés, des managers, de la finance et des RH, les DAF, DRH et CEO venant en second.
C’est bien le dernier de ma grille, et je veux que ce soit lu correctement. Lucca n’est pas mauvais. Il est positionné sur un autre besoin : le suivi du temps et des absences au sein d’un SIRH, pour des équipes plutôt de bureau. Sur un critère « planning d’équipes postées et badgeage », il ne marque pas de points parce que la page n’en parle pas. Aucun prix, démo à réserver.
Si tu veux comparer les SIRH pour eux-mêmes, regarde plutôt le SIRH pour PME et le meilleur logiciel de paie.
Le prix : le point où tout le panel se tait
Passons à la critique. Elle est factuelle, pas méchante. Sur les sept éditeurs relevés le 23/10/2026, aucun ne publie de grille de prix détaillée. Skello, Kelio, Octime, Combo et Lucca n’affichent aucun montant sur les pages relevées. Eurécia annonce une logique par collaborateur selon les modules sans chiffre. Factorial affiche un prix d’appel, avec deux valeurs différentes selon l’endroit de la page, et laisse les modules temps sans prix.
Je comprends la logique commerciale. Un logiciel de temps se facture à la taille, aux modules, parfois au matériel. Un prix unique serait faux pour tout le monde. Mais « c’est compliqué » n’est pas « c’est secret ». Une fourchette par tranche d’effectif, ça se publie. Le fait que personne ne le fasse dans ce panel dit quelque chose du marché : on vend de la démo, pas du produit.
Ce que ça change pour toi : tu ne peux pas comparer sur le prix avant d’avoir parlé à plusieurs commerciaux. Prépare donc la même question pour tous. Nombre de salariés, nombre de sites, modules voulus, badgeuse physique ou mobile, durée d’engagement, frais de mise en place. Et demande les mêmes réponses par écrit. Si tu veux situer l’enjeu financier global, le coût réel d’un salarié pour l’employeur rappelle ce qu’un mois mal décompté peut coûter.
Quel outil selon ton cas
Tu as un bureau, des salariés sur site ou en télétravail
Tu n’as pas besoin d’une badgeuse, ni d’un moteur de rotation. Tu as besoin de congés propres, d’un suivi des absences et d’un lien avec la paie. Une suite RH avec module temps, du type Eurécia, Lucca ou Factorial, est cohérente. Compare-les à l’aune de la suite, pas du seul module temps. Mon comparatif des outils IA de gestion RH et paie t’aidera à situer ce qui relève de la paie et de l’automatisation.
Tu fais du retail, de la restauration, du terrain
Tes plannings bougent chaque semaine, tes salariés sont à temps partiel, tes managers gèrent le planning sur téléphone. C’est la cible directe de Skello et de Combo. Le premier va plus loin sur le planning et la conformité annoncée, le second joue sur la légèreté et l’essai sans carte. Octime Expresso mérite un coup d’œil si tu as la taille qu’il vise.
Tu es en industrie ou en logistique, en 2×8, 3×8, avec annualisation
Là, je parle en praticien, pas en testeur. C’est une observation de terrain, pas une statistique. Sur les sites logistiques et industriels que je croise en mission, le vrai problème n’est jamais le pointage. C’est la règle. Une équipe de nuit qui enchaîne, un salarié en annualisation dont le compteur doit refléter des semaines hautes et des semaines basses, des repos à reconstituer, des remplacements à la dernière minute. Quand ces règles vivent dans la tête du chef d’équipe ou dans un tableur, tout fonctionne jusqu’au jour où il part en congé.
Pour ce profil, je regarderais d’abord les éditeurs dont la page parle de contraintes et de conventions collectives, de remplacements et de renforts, de bornes sur site : Octime, Kelio, Skello. Aucune des pages relevées ne détaille noir sur blanc la gestion de l’annualisation ni du 3×8. Ce point-là, tu le vérifies en démo, avec ton propre cas. Apporte ton planning le plus tordu et demande qu’on le saisisse devant toi.
Tu as peu de salariés et tu veux juste essayer
Les essais gratuits annoncés servent de critère pratique : 7 jours sans carte chez Combo, 14 jours chez Skello, 30 jours chez Eurécia. Ça ne remplace pas un test sur un vrai mois, mais ça évite d’acheter à l’aveugle.
L’obligation de décompte : ce que dit l’article L3171-2
Un mot sur le cadre, parce que c’est ce qui rend l’outil nécessaire, pas seulement confortable. L’article L3171-2 du Code du travail, que j’ai ouvert sur le Code du travail numérique, prévoit ceci : lorsque les salariés d’un service ou d’un atelier ne suivent pas tous le même horaire collectif, l’employeur établit les documents nécessaires au décompte de la durée de travail de chaque salarié concerné. Ces documents couvrent aussi les repos compensateurs acquis et leur prise effective. Et le comité social et économique peut les consulter.
Je m’en tiens à cette lecture, parce que c’est la seule que j’ai pu ouvrir à la source. Pour le reste, notamment tout ce qui touche aux heures supplémentaires, je te renvoie au guide des heures supplémentaires du site, sans rien ajouter ici.
Ce que ça implique concrètement, dans les faits :
Dès que tes équipes n’ont pas toutes le même horaire, c’est-à-dire en 2×8, 3×8, en temps partiel, en commerce avec ouvertures décalées, tu dois pouvoir produire un décompte par salarié. Un affichage collectif ne suffit plus, puisque le texte parle de documents tenus pour chaque salarié concerné. Les repos compensateurs entrent dans le champ : ce n’est pas seulement ce qui est travaillé qui compte, mais ce qui a été acquis et pris. Et comme le CSE peut consulter ces documents, ils doivent être lisibles par quelqu’un qui n’est pas le comptable.
Un logiciel n’est pas obligatoire au sens du texte tel que je l’ai relevé. Un tableur propre peut faire l’affaire sur une petite équipe. Mais dès que le volume, les rotations et les compteurs grossissent, le tableur devient le maillon faible. Ce que l’outil t’apporte, c’est la traçabilité et la production du document à la demande. Même logique pour les congés : si tu veux creuser le sujet, les congés payés et l’arrêt maladie et congés payés sont traités à part.
Ce que ça change pour toi
Trois gestes, dans l’ordre.
Premier geste : écris ton cas avant d’appeler qui que ce soit. Combien de salariés, quels horaires, quelle convention, quel logiciel de paie en aval. Sans ça, tu subis le discours du commercial.
Deuxième geste : choisis tes deux ou trois finalistes selon la taille. Skello, Combo ou Octime Expresso pour du terrain et de plus petites structures. Kelio ou Octime pour du site avec bornes ou de la grande taille. Une suite RH si ton problème est surtout administratif.
Troisième geste : exige la même chose de tous en démo. Ton planning réel, saisi devant toi. Ton export de paie testé. Un devis écrit, avec les modules, le matériel et la durée d’engagement. Et demande si l’outil produit le décompte par salarié dont parle l’article L3171-2, avec les repos compensateurs, pas seulement un total d’heures.
Et maintenant
Ce classement est une grille, pas une vérité. Si tu es éditeur et qu’une information factuelle sur ta fiche est inexacte, tu peux la faire corriger. Si tu es utilisateur d’un de ces outils, ton retour de terrain vaut plus que ma lecture de page d’accueil, et je prends. Le prochain geste, pour toi : prends une heure, liste tes règles de planning les plus tordues, et fais-les passer à la question à trois éditeurs. Le bon outil est celui qui encaisse ton planning le plus vicieux sans te demander de le simplifier.




